2- Expansion de la Spécialité de Dermatologie
- A partir de la fin de la première guerre mondiale :
- Pr. Maurice Rayanaud, Chef de la clinique médicale des pays chauds et des maladies syphilitiques et cutanées d'Alger près de 30 ans.
- Professeur Elie Hadida, le remplace en 1949.
- Bâtisseur de l'actuelle clinique de Dermatologie et Syphiligraphie du CHU Mustapha.
- 10 années d'effort : 1949 - 1959.
- Inaugurée lors du 10ème Congrès de l'Association des Dermatologistes Francophones 1959.
- Modèle du genre à l'époque, avec :
- 200 lits,
- Laboratoire de sérologie de la syphilis (avec test de Nilson),
- Animalerie pour la souche de T.P
- Laboratoire d'Histopathologie
- Laboratoire d'Allergologie
- Laboratoire de Mycologie
- Bloc opératoire
- Service de Radiothérapie
- Balnéothérapie
- Bibliothèque
- Amphithéâtre
Aucun algérien n'avait était formé à la dermatologie, comme spécialité, jusqu'en 1962.
Une jeune équipe de médecins prendra en charge le service, à l'indépendance :
- Le Docteur Mahfoud YSMAIL-DAHLOUK et le docteur Colonna (qui quitte la spécialité pour l'hématologie par la suite)
- Le Docteur CHERID (anatomo-pathologiste)
- Le Docteur Hamra-Krouha (privé)
- Cette équipe sera étoffée en 1967 par le Professeur F. G. Marill.
Le Professeur Ysmail-Dahlouk, véritable fondateur de la dermatologie algérienne, a pris en charge le service avec quelques autres confrères, à l'indépendance.
Le service a connu, alors l'assistance technique étrangère avec :
- Le Docteur Vodov
- Le Professeur Manteanu
- Et les époux Lieutaud.
Les premiers résidents sont affectés à la spécialité en 1974, leur nombre ira grandissant ; plusieurs services de dermatologie ouvrent à travers le pays.
- pour Alger : HCA- ANP, B-E-O
- pour Oran : Guig et Kleibel d'abord
- pour Constantine avec F.G. Marill
- pour Tlemcen avec Boudghène-Stambouli
- pour Annaba.
Une Société Algérienne de Dermatologie vit le jour en 1986, elle tient une réunion annuelle. (Cette année 2007, elle tiendra son 20ème Congrès)
Il y a plus de 300 dermatologues algériens adhérents, actuellement, beaucoup formés en Algérie. Certains formés en France
3 - Buts :
Nous adapter aux normes de la dermatologie mondiale caractérisée essentiellement par :
- L'existence de consultation
- Tumeurs : dermatologiste, chirurgien plasticien, radiothérapeute cutané, anatomo-pathologiste.
- Malformations vasculaires : dermatologiste, pédiatre, radiologue vasculaire, chirurgien.
- Pathologie vulvaire : dermatologiste, gynécologue.
- Maladies professionnelles, dermatologiste, allergologue cutané, médecin de travail.
- Atopie,
- Psoriasis,
- Pathologie unguéale,
- Teingnes et épidermomycoses
- Génodermatoses,
- M.S.T
- Allergologie
- Pathologie et photothérapie
- Prise en charge ambulatoire des troubles trophiques et d'angéologie veineuse
- Radiologie vasculaire
- Anatomo-pathologie cutanée
- Secteur d'hospitalisation
- Nombre de lits à diminuer
- Hôpital du jour
- Hôpital de semaine
- Hôpital traditionnel
- Existence de lits ''fluidisés''
- Général
- Spécialisé
- Pharmacologie cutanée
La prise en charge en 2007 de malades atteints de maladies de la peau ne peut se faire que grâce à des médecins au fait :
- des connaissances mises à jour,
- des données exaltées sur les nouvelles thérapeutiques.
Les statistiques des malades suivis par les dermatologues algériens, à titre publique ou privé, montrent que toutes les couches sociales sont concernées et ceci dans toutes les régions du pays.